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À propos de nous

Histoires de réussite

Des résultats concrets pour les Néo-Brunswickois. Découvrez comment notre bureau a aidé des consommateurs à régler des litiges en matière d'assurance, sans aucun frais pour eux.

Indemnisation directe des dommages matériels s'applique aux biens transportés

Le consommateur a été percuté par l’arrière alors qu’il transportait un vélo de grande valeur sur un porte-vélos fixé à son véhicule. Une réclamation a été soumise et l’assureur a rapidement pris en charge les dommages causés au véhicule sans difficulté. Toutefois, le vélo ainsi que le porte-vélos ont subi des dommages importants lors de la collision.Le Nouveau-Brunswick applique un régime d’indemnisation directe pour les dommages matériels, selon lequel les assureurs sont responsables de l’indemnisation des pertes subies par leurs propres assurés, indépendamment de la responsabilité, pourvu que les garanties appropriées soient en vigueur. Les sinistres dont l’assuré est responsable sont traités en vertu de la garantie collision, tandis que les sinistres dont l’assuré n’est pas responsable sont pris en charge dans le cadre de l’Indemnisation directe des dommages matériels (IDDM). Par conséquent, les assurés n’ont aucun recours juridique contre un tiers fautif pour les dommages causés à leur véhicule ou aux biens transportés par celui-ci.Dans le présent dossier, l’assureur a refusé de couvrir les dommages au vélo et au porte-vélos, conseillant au consommateur de présenter plutôt une réclamation en vertu de son assurance habitation. Le consommateur estimait cette approche injuste, puisqu’elle l’obligeait à présenter des réclamations en vertu de deux polices d’assurance distinctes découlant du même événement.Ses préoccupations étaient fondées. Après que le consommateur a communiqué avec notre bureau, nous avons contacté l’assureur et soulevé la question. À la suite d’un examen du dossier, l’assureur a rapidement reconnu son erreur, a infirmé sa décision et a accepté d’indemniser le consommateur pour les dommages causés au vélo et au porte-vélos en vertu des dispositions relatives à l’Indemnisation directe des dommages matériels (IDDM) prévues par sa police d’assurance automobile.

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Frais de subsistance supplémentaires payés

À la suite d’importants dommages causés par l’eau à sa résidence, un consommateur a été contraint de se reloger temporairement pendant que les réparations étaient effectuées. Au cours du traitement de la réclamation, un malentendu entre l’assureur et son entrepreneur privilégié concernant l’étendue des travaux de remise en état a eu pour conséquence que le consommateur s’est vu refuser la couverture des frais de logement temporaire. L’assureur a soutenu que la résidence demeurait suffisamment habitable et que les frais de subsistance supplémentaires n’étaient donc pas justifiés.Le consommateur a par la suite soulevé des préoccupations et fourni des documents démontrant que la partie touchée de la résidence ne pouvait raisonnablement pas être occupée pendant la durée des travaux. Après examen des éléments de preuve présentés par le consommateur et à la suite d’échanges avec l’assureur afin de clarifier les circonstances entourant la réclamation, il a été déterminé que les renseignements sur lesquels l’assureur s’était initialement appuyé étaient incomplets. Par conséquent, l’assureur a reconnu que le consommateur aurait dû être admissible au remboursement des frais de subsistance supplémentaires pour la période durant laquelle les travaux de restauration rendaient cette partie de la résidence inhabitable.La réclamation a donc été réévaluée, et l’assureur a accepté de couvrir les frais de logement temporaire engagés pendant toute la durée des réparations.

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Enfin des réponses

Un consommateur a communiqué avec notre bureau afin d’obtenir de l’aide concernant des problèmes liés à sa demande de prestations d’assurance associée à son prêt automobile. Il a expliqué que les paiements de prestations étaient fréquemment versés en retard et arrivaient souvent après la date d’échéance de ses versements de prêt, ce qui lui causait d’importantes inquiétudes et un stress financier considérable. Le consommateur a également indiqué que les paiements avaient cessé de façon inattendue environ trois mois plus tôt, sans qu’aucune explication ne lui soit fournie par l’assureur.Malgré plusieurs démarches visant à faire rétablir les paiements, le consommateur a continué de faire face à des retards. Il a signalé que l’assureur demandait à répétition les mêmes renseignements et pièces justificatives, même si ces documents avaient déjà été soumis à plusieurs reprises. Par conséquent, la situation demeurait non résolue et aucun paiement n’a été versé pendant cette période.Notre bureau a communiqué avec l’assureur et a demandé un examen complet de la réclamation ainsi que de l’état des paiements. À la suite de notre intervention, l’assureur a rapidement examiné le dossier et a reconnu que tous les renseignements requis avaient déjà été reçus et qu’aucun document supplémentaire n’était nécessaire. L’assureur a ensuite rétabli les prestations de la réclamation, versé les paiements en souffrance et offert de traiter à l’avance les prestations restantes afin de prévenir tout retard supplémentaire et de veiller à ce que les obligations de remboursement du prêt du consommateur puissent être respectées à temps.

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Police d'assurance remise en vigueur

La police d’assurance d’un client a été annulée pour défaut de paiement, une situation pouvant avoir des conséquences graves et durables sur son dossier d’assurance ainsi que sur sa capacité future à obtenir une couverture à des conditions avantageuses. Dès qu’il a pris connaissance de l’annulation, le client a immédiatement communiqué avec son courtier d’assurance et a entrepris toutes les démarches nécessaires afin de régulariser la situation. Malgré sa rapidité d’action et ses efforts, le problème n’a pas pu être résolu à ce moment-là. Le client a affirmé ne jamais avoir reçu d’avis concernant le paiement manqué, ni de lettre recommandée l’informant de l’annulation imminente de sa police.À la suite de notre intervention, nous avons communiqué avec l’assureur afin qu’un examen approfondi des circonstances entourant l’annulation soit effectué. Après analyse des faits, la compagnie d’assurance a reconnu que la situation résultait d’un malentendu et a tenu compte des démarches entreprises par le client dès qu’il en a été informé. En conséquence, l’assureur a accepté de rétablir la police sans interruption de couverture et de retirer de son dossier toute mention du paiement manqué et de l’annulation. Cette issue a permis au client d’éviter les répercussions importantes qu’une annulation pour défaut de paiement peut entraîner et de préserver l’intégrité de son dossier d’assurance.

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Aucune responsabilité pour l'assuré

L’assureur avait initialement conclu que le consommateur était responsable à 50 % d’une collision survenue à une intersection à quatre arrêts. À l’appui de sa position, l’assureur indiquait qu’il existait deux versions contradictoires de l’accident et qu’aucune vidéo de surveillance ni preuve indépendante n’était disponible pour établir la responsabilité de façon concluante.Après avoir examiné les circonstances du sinistre, notamment le rapport de la GRC contenant les déclarations des deux conducteurs ainsi que l’emplacement et la nature des dommages subis par chaque véhicule, nous avons relevé certaines préoccupations quant à l’évaluation de la responsabilité effectuée par l’assureur. Plus particulièrement, les dommages matériels observés semblaient davantage correspondre à la version des faits de l’assuré qu’à celle sur laquelle l’assureur s’était appuyé.Nous avons ensuite communiqué avec l’assureur et demandé un nouvel examen du dossier, en mettant en évidence les éléments de preuve disponibles ainsi que l’incohérence apparente entre les schémas de dommages et la détermination de responsabilité retenue. À la suite d’une réévaluation de la réclamation, l’assureur a convenu que les éléments de preuve étaient suffisants pour corroborer la version de son assuré et a conclu que son évaluation initiale de la responsabilité devait être révisée.Par conséquent, l’assureur a annulé sa décision précédente, a conclu que son assuré n’était responsable à 0 % de l’accident et a modifié le dossier de réclamation en conséquenc

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À l'écoute de la cliente

Une titulaire de police a communiqué avec notre bureau à la suite d’un accident automobile. Elle éprouvait d’importantes difficultés à joindre son expert en sinistre et n’avait pas réussi à obtenir de mise à jour concernant l’état de sa réclamation. Cette situation l’inquiétait particulièrement, car elle craignait que son véhicule soit déclaré perte totale et se sentait dépassée et confuse face au processus de réclamation.Nous avons pris le temps de lui expliquer en détail le déroulement habituel d’une réclamation automobile, notamment les différentes étapes liées à l’évaluation des dommages, à la détermination de la possibilité de réparer le véhicule et au règlement du dossier. En lui fournissant des renseignements clairs et en répondant à ses questions, nous avons pu apaiser plusieurs de ses inquiétudes et l’aider à mieux comprendre ce à quoi elle pouvait s’attendre pour la suite des choses.Nous avons également communiqué avec l’assureur de la titulaire de police afin de demander qu’un suivi soit effectué directement auprès de sa cliente et qu’une mise à jour lui soit fournie quant à l’état de sa réclamation et aux démarches en cours. À la suite de notre intervention, les communications entre l’assureur et la titulaire de police se sont améliorées, permettant ainsi au dossier de progresser de façon plus efficace.Notre intervention a eu un impact significatif en aidant la titulaire de police à mieux comprendre le processus de réclamation, en lui offrant le soutien et les assurances dont elle avait besoin durant une période stressante, et en facilitant les communications avec l’assureur afin que sa réclamation puisse continuer d’avancer vers un règlement.

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Une entente était conclue

Un titulaire de police a présenté une réclamation pour des dommages causés par l’eau, laquelle a d’abord été examinée et acceptée par son assureur. À la suite de cette approbation, les parties se sont entendues sur l’étendue des dommages ainsi que sur le montant de l’indemnité payable en vertu de la police d’assurance.Toutefois, après avoir approuvé la réclamation et versé une partie des sommes convenues, l’assureur a changé de position. Il a alors indiqué avoir mal interprété les dispositions de la police et soutenu que la réclamation n’aurait jamais dû être acceptée. En conséquence, l’assureur a refusé d’effectuer les paiements restants prévus dans l’entente de règlement, laissant l’assuré dans une situation d’incertitude importante et confronté à des difficultés financières.Après avoir été saisis du dossier, nous avons procédé à un examen approfondi de la police d’assurance, des communications de l’assureur et des circonstances entourant l’acceptation initiale de la réclamation. Nous sommes ensuite intervenus auprès de l’assureur afin de faire valoir nos préoccupations quant au caractère inéquitable du retrait de la couverture après que la réclamation eut déjà été approuvée et qu’une entente de règlement eut été conclue.À la suite de notre intervention, le dossier a été porté à l’attention de l’équipe de direction de l’assureur pour une révision plus approfondie. Après réévaluation du dossier, l’assureur a reconnu les circonstances entourant son approbation initiale et a accepté d’honorer la réclamation conformément aux modalités qui avaient été initialement approuvées. Les sommes impayées ont donc été versées et le règlement de la réclamation a été complété selon l’entente originale, permettant ainsi d’obtenir une issue satisfaisante pour l’assuré.

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Dommages causés à une tierce partie sont payables

Une assurée a communiqué avec notre bureau concernant un accident de véhicule automobile impliquant son fils vivant sous le même toit. Alors que l’assurée était hospitalisée, son fils a pris son véhicule sans son consentement. En conduisant sous l’influence de l’alcool, il a percuté un poteau téléphonique, causant des dommages tant au véhicule de l’assurée qu’à l’équipement de la compagnie de services publics.L’assureur a refusé d’indemniser les dommages au véhicule de l’assurée au motif que le fils conduisait en état d’ébriété. De plus, l’assureur a appliqué à tort une exclusion de la section C – Collision (vol d’un véhicule par une personne résidant dans le même ménage) afin de refuser la couverture en vertu de la section A – Responsabilité civile. Par conséquent, l’assureur a soutenu que les dommages causés aux biens de la compagnie de services publics — estimés entre 6 000 $ et 7 000 $ — n’étaient pas couverts, laissant l’assurée personnellement responsable de ces coûts.Étant donné que les dommages causés à l’équipement de services publics relevaient clairement de la garantie de responsabilité civile, nous n’étions pas d’accord avec la position de l’assureur. Nous avons intervenu au nom de l’assurée et, à la suite d’un nouvel examen, l’assureur a finalement révisé sa position et accepté de couvrir les dommages causés à des tiers.

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