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À propos de nous

Histoires de réussite

Des résultats concrets pour les Néo-Brunswickois. Découvrez comment notre bureau a aidé des consommateurs à régler des litiges en matière d'assurance, sans aucun frais pour eux.

À l'écoute de la cliente

Une titulaire de police a communiqué avec notre bureau à la suite d’un accident automobile. Elle éprouvait d’importantes difficultés à joindre son expert en sinistre et n’avait pas réussi à obtenir de mise à jour concernant l’état de sa réclamation. Cette situation l’inquiétait particulièrement, car elle craignait que son véhicule soit déclaré perte totale et se sentait dépassée et confuse face au processus de réclamation.Nous avons pris le temps de lui expliquer en détail le déroulement habituel d’une réclamation automobile, notamment les différentes étapes liées à l’évaluation des dommages, à la détermination de la possibilité de réparer le véhicule et au règlement du dossier. En lui fournissant des renseignements clairs et en répondant à ses questions, nous avons pu apaiser plusieurs de ses inquiétudes et l’aider à mieux comprendre ce à quoi elle pouvait s’attendre pour la suite des choses.Nous avons également communiqué avec l’assureur de la titulaire de police afin de demander qu’un suivi soit effectué directement auprès de sa cliente et qu’une mise à jour lui soit fournie quant à l’état de sa réclamation et aux démarches en cours. À la suite de notre intervention, les communications entre l’assureur et la titulaire de police se sont améliorées, permettant ainsi au dossier de progresser de façon plus efficace.Notre intervention a eu un impact significatif en aidant la titulaire de police à mieux comprendre le processus de réclamation, en lui offrant le soutien et les assurances dont elle avait besoin durant une période stressante, et en facilitant les communications avec l’assureur afin que sa réclamation puisse continuer d’avancer vers un règlement.

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Une entente était conclue

Un titulaire de police a présenté une réclamation pour des dommages causés par l’eau, laquelle a d’abord été examinée et acceptée par son assureur. À la suite de cette approbation, les parties se sont entendues sur l’étendue des dommages ainsi que sur le montant de l’indemnité payable en vertu de la police d’assurance.Toutefois, après avoir approuvé la réclamation et versé une partie des sommes convenues, l’assureur a changé de position. Il a alors indiqué avoir mal interprété les dispositions de la police et soutenu que la réclamation n’aurait jamais dû être acceptée. En conséquence, l’assureur a refusé d’effectuer les paiements restants prévus dans l’entente de règlement, laissant l’assuré dans une situation d’incertitude importante et confronté à des difficultés financières.Après avoir été saisis du dossier, nous avons procédé à un examen approfondi de la police d’assurance, des communications de l’assureur et des circonstances entourant l’acceptation initiale de la réclamation. Nous sommes ensuite intervenus auprès de l’assureur afin de faire valoir nos préoccupations quant au caractère inéquitable du retrait de la couverture après que la réclamation eut déjà été approuvée et qu’une entente de règlement eut été conclue.À la suite de notre intervention, le dossier a été porté à l’attention de l’équipe de direction de l’assureur pour une révision plus approfondie. Après réévaluation du dossier, l’assureur a reconnu les circonstances entourant son approbation initiale et a accepté d’honorer la réclamation conformément aux modalités qui avaient été initialement approuvées. Les sommes impayées ont donc été versées et le règlement de la réclamation a été complété selon l’entente originale, permettant ainsi d’obtenir une issue satisfaisante pour l’assuré.

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Dommages causés à une tierce partie sont payables

Une assurée a communiqué avec notre bureau concernant un accident de véhicule automobile impliquant son fils vivant sous le même toit. Alors que l’assurée était hospitalisée, son fils a pris son véhicule sans son consentement. En conduisant sous l’influence de l’alcool, il a percuté un poteau téléphonique, causant des dommages tant au véhicule de l’assurée qu’à l’équipement de la compagnie de services publics.L’assureur a refusé d’indemniser les dommages au véhicule de l’assurée au motif que le fils conduisait en état d’ébriété. De plus, l’assureur a appliqué à tort une exclusion de la section C – Collision (vol d’un véhicule par une personne résidant dans le même ménage) afin de refuser la couverture en vertu de la section A – Responsabilité civile. Par conséquent, l’assureur a soutenu que les dommages causés aux biens de la compagnie de services publics — estimés entre 6 000 $ et 7 000 $ — n’étaient pas couverts, laissant l’assurée personnellement responsable de ces coûts.Étant donné que les dommages causés à l’équipement de services publics relevaient clairement de la garantie de responsabilité civile, nous n’étions pas d’accord avec la position de l’assureur. Nous avons intervenu au nom de l’assurée et, à la suite d’un nouvel examen, l’assureur a finalement révisé sa position et accepté de couvrir les dommages causés à des tiers.

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